
Jordan Glass a tout pour elle. La quarantaine, belle et célibataire, elle est reporter photographe de talent renommée, talent qu'elle tient de son père, mort en prenant une photo ( qui lui a valu un Pulizter ) au Cambodge. Mais une chose l'a brisée treize mois plus tôt : l'enlèvement de Jane, sa soeur jumelle. Cette histoire l'a profondément marquée et elle commence seulement à s'en remettre. Mais elle va très vite retomber dans l'enfer. En effet, alors qu'elle visite un musée de Hong-Kong, elle découvre le portrait de Jane exposé à la vue de tous. Choquée de se voir face à son propre reflet exposé sur un mur, Jordan entreprend de mener son enquête. Elle découvre alors que le portrait de sa sœur fait partie d'une série de 19 tableaux simplement intitulée
Femmes endormies. Ces tableaux, tous signés par un inconnu, représente des jeunes femmes de 20 à 40 ans allongées nues. Ce qui trouble Jordan c'est qu'elles ont toutes l'air . . . mortes. Mortes . . . ou bien simplement endormies ? Une chose est certaine, toutes ces femmes ont disparues sans laisser de traces. Jordan alerte le FBI qui réquisitionne le maximum de toiles et qui lui permet ainsi de participer à l'enquête. Avec l'agent John Kaiser, elle va, en plus d'enquêter, découvrir des choses sur son passé et sur son père . . .
J'adore les romans policiers comme ceux de
James Patterson mais là, je dois reconnaître que
Greg Iles a fait un excellent travail. Contrairement à
Patterson qui laisse parfois son tueur parler,
Iles nous offre du suspense du début à la fin et on ne sait vraiment, mais alors vraiment pas du tout, qui est l'assassin à la fin car d'habitude je trouve dès les premiers chapitres qui est l'assassin. Ici, il m'a totalement bluffée. Je trouve, de plus, l'idée de peindre des femmes mortes tout à fait remarquable mais ce qui le plus intéressant, c'est la méthode utilisée pour le faire. Bref, du suspense à en revendre, à dévorer et à peindre avec son esprit.